A l'affiche - Provence Art Culture

Photo : Bernard Brun

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Photo : Claude Montali (tableau Liliane Rovera)

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Les habitants de Cornediou, un petit village de Provence qui érige fièrement le cocuage au rang de spécialité régionale, se retrouvent tous les jours chez Esteban, dans l’Alimentation Générale qui fait aussi office de poste, de droguerie, de bar et de bien d’autres choses encore…
Mais l’arrivée d’un supermarché à l’aube de la grande distribution et de l’individualisme effréné va changer bien des comportements !…
Esteban, amoureux de la veuve Violette, va perdre sa clientèle, ses illusions et son sang froid…
Une histoire d’amour et d’amitié dans une atmosphère pagnolesque et nostalgique…
Réservations sur http://www.billetreduc.com/












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La belle santé du "Malade Imaginaire"
 
 

 

Après du Théâtre contemporain, en l'occurrence la pièce "Pour avoir Adrienne" de Louis Verneuil qu'ils ont joué des dizaines de fois, et pour laquelle ils ont été sélectionnés pour le festival national de théâtre amateur à Marseille,  la troupe est revenu à un classique.    C'est la pièce de Molière "le malade Imaginaire"  qui a été choisi pour  cette saison 2018/2019.
 
Oeuvre intemporelle et universelle, le malade imaginaire malgré les siècles écoulés porte en lui, la même fraicheur et le même attrait. De multiples portes dérobées s'ouvrent et mènent sans astreinte, ni contrainte, là où conduit  l'esprit de Molière, le permet, vers une grande liberté.
 
Argan est convaincu d'être maître chez lui. Qu'en est-il réellement? Son aveuglement, sa naïveté, sa ridicule et obsessionnelle dépendance à la médecine brouillent sa raison. Il est à la fois le jouet d'une épouse cupide et le héros d'une farce conduite par sa coquine de servante.
 
" Sans tomber dans le piège d'une modernité à tout prix, il fallait offrir à cette pièce un éclairage contemporain, où chacun peut trouver écho aux textes de Molière" explique Frédérique Montali qui signe la mise en scène.
 
"Le texte original a été respecté et résonne d'une actualité étonnante, outre la satire d'une médecine envahissante, la condition féminine est également au coeur de l'intrigue."
 
Distribution:
 
Argan (Christophe Favier), Toinette (Alexandra Valero),  Béline (Sophie Lopez),Cléante et M.Bonnefoi (Yves Warton), Dorimène (Monique Donato), Thomas Diafoirus (Bruno Lepers), Diafoirus Père (Robert Monno), Docteur Es Faculté (Jo Guglielmetto), M.Purgon voix off (Jacques Barfuss)
 
Mise en scène Frédérique Montali, Costumes Monique Donato, décors Jean-Marie Rodriguez, Habillage sonore Pascal Montali
 
Le malade Imaginaire par la compagnie de la Cabre d'Or.

Contact : lacabredor@gmail.com
 

 




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Louise et Françoise  la peinture au féminin  à l’espace Le Ménestrel !


À l'occasion de cette exposition qui se déroulera du 28 au septembre à l’espace « Le Ménestrel » à Saint-Victoret l’association Provence Art Culture propose d’aller  à la rencontre de passionnées qui après une vie consacrée à leur vie professionnelle et à leur famille ont su avec opiniâtreté ne jamais oublier leurs passions adolescentes.
 C’est le cas pour Louise et Françoise qui bien que séparées par quelques années ont en commun de présenter pour la première fois leurs travaux au public.
Née le 19 juillet 1926 à Marseille, Louise a toujours aimé réaliser des créations artistiques.
Adolescente elle a suivi des cours de couture, réalisant des croquis de mode, consignés dans un petit cahier gris. Elle serait « montée à Paris », pour y intégrer l’équipe d’un grand couturier, si sa mère ne l’en avait pas empêchée. La 2ème guerre mondiale a définitivement enterré ses rêves et elle est restée à Marseille, dans son quartier de Saint-André, dans le 16ème arrondissement.
Elle a toujours occupé ses mains.  Devenue infirmière à domicile, en voiture aux côtés de son époux, elle tricotait inlassablement durant le trajet, entre deux patients qui l’attendaient. Une vie professionnelle très difficile à l’époque, où les groupements d’infirmières n’existaient pas et où les soins demandaient plus de présence.
L’heure de la retraite ayant sonné, elle s’est définitivement installée à Sausset-Les Pins. Elle y a commencé une nouvelle carrière, cette fois-ci plus artistique, débutant par de la peinture sur verre, puis sur soie, s’essayant à la mosaïque, au pastel, se lançant enfin dans la réalisation de tableaux sur toile.
Aujourd’hui, à 92 printemps, elle continue à manier le pinceau aussi bien que les aiguilles à tricoter et à coudre, avec précision et application. Elle peint en fonction de modèles qu’elle cherche toute seule sur internet, en fonction de ses goûts, ou à la demande de ses enfants et amis, qui accrochent volontiers ses œuvres aux murs de leurs domiciles.
Elle n’a jamais voulu faire connaître ses toiles, préférant en faire cadeau à ceux qu’elle aime et c’est sa fille, Nadine, qui l’a incité à faire ce grand pas .
Les paysages sont plus nombreux que les natures mortes ou les portraits, surtout ceux qui mettent la mer en vedette, les calanques, les bateaux et aussi la Provence dans toute sa splendeur. Ses créations, réalisées dans son petit atelier, reflètent sa personnalité et son dynamisme, parlent de notre région et de son soleil.
Ce parcours comme autant de points communs que l’on retrouve chez Françoise Aden elle aussi passionnée par la peinture depuis l’âge de 7 ans « enfant je ne sortais pas beaucoup » déclare t’elle. Tout naturellement s’inspirant des dessins que réalisent son père elle en fait le portrait qu’elle garde précieusement...puis le temps est passé.  Un temps pour vivre une vie de femme où la passion pour la peinture et le dessin ne trouve que très peu de place jusqu’à ce que Françoise ne s'embarque pour ce voyage extraordinaire « je ne suis pas allée très loin » s’amuse t’elle. C’est en effet près de chez elle à l’école municipale d’arts plastiques de Marignane qu’elle prend ses premiers cours de peinture sous la direction d’Hélène Valdois. « de très bons souvenirs » se souvient elle. Mais Françoise préfère travailler seule, l’acrylique en particulier pour des sujets très divers avec beaucoup de paysages et de portraits. « Je n’ai pas encore essayé l’abstrait mais qui sait un jour peut être »
L’occasion en tous cas pour cette artiste attachante.    

Mais pour l’heure du 28 au 30 septembre, l’ exposition "La peinture au Féminin"  se déroulera au Ménestrel à Saint-Victoret .
Vernissage samedi 29 à 11 heures. . (Entrée Libre)

C.M.

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Le monde de Zummo à l’espace « Le Ménestrel »
 
 
Peindre  lui  permet de raconter, expliquer, demander ou donner des informations sur son univers de formes et couleurs. L’exposition de ses œuvres, comme ce sera la cas du 14 au 16 septembre à l’espace « Le Ménestrel » à Saint-Victoret, Sophie Zummo les programme comme autant de moments de rencontres et de partage.
 
Peindre est une seconde nature pour elle, aussi loin que ses souvenirs remontent elle se voit le crayon ou le pinceau à la main à dessiner ou customiser divers objets auxquels elle offre  une deuxième destinée.
 
Plus tard, bien plus tard et après une vie de famille épanouie qui l’aura vue mettre son âme d’artiste en sommeil elle décide dans les années 80 de s’inscrire à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Marseille. Le véritable déclic se fera une année plus tard à l’école d’Arts Plastiques à Marignane où sous l’égide de son professeur Joël Pilia elle définira le style qu’on lui connaît aujourd’hui. «  après deux années axées sur la technique qui m’a permis d’aller plus loin, il a eu la psychologie de me laisser la bride sur le cou afin de libérer mon instinct et mes émotions »
 
De ces instants où elle s’avoue « totalement habitée » apparaissent des peintures figuratives ou abstraites, il lui arrive même de peindre deux tableaux en même temps afin de libérer cette frénésie créatrice du moment.
 
Traits légers ou grands lambeaux d’éclats souvent rouges, ses toiles où jaillit la lumière envahissent l’espace des galeries où Sophie Zummo présente régulièrement ses travaux.
 
Après une exposition remarquée à la galerie des « Amis des Arts » à Aix-en-Provence dont elle est sociétaire, elle a gentiment accepté la proposition des responsables de l’association Provence Art Culture de présenter une partie de ses œuvres à Saint-Victoret.
 
L’occasion de pénétrer le monde sophie.
 
Du 14 au 16 septembre à l’espace le « Ménestrel » à Saint-Victoret de 10 heures à 12 heures et de 15 heures à 18 heures.
 
Vernissage le samedi 15 à 18 heures.
 
Entrée libre.
 
C.M


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Cartes sur tables pour Ghislaine Riccio qui présente son dernier roman "La Devineresse"
 
 
Passionnée depuis sa plus tendre enfance par l'écriture historique elle se décrit d'ailleurs et non sans humour  comme un "rat de bibliothèque, gribouilleur de mots" Ghislaine Riccio a déjà écrit "La Perle des Valois"  relatant la Reine Margot  en 1992, puis "Moi, Jeanne reine de Naples" en 2004 (coup de coeur du libraire de la FNAC et tout récemment "La Devineresse" dont elle racontera la vie tumultueuse lors de cette rencontre avec le public. Une oeuvre  à la fois fascinante, émouvante et fantastique basée sur des faits historiques réels dont le souffle historique s'allie à la fonction romanesque. Certains professeurs conseillant  leurs étudiants la lecture des ouvrages de Riccio dont les protagonistes sont toujours des femmes ..."ou du moins étaient"  sourit l'intéressé qui sans déflorer sa nouvelle idée de  livre laisse entendre que le personnage principal de son prochain livre pourrait être un homme.
 
Avec "La Devineresse"  Ghislaine Riccio nous fait revivre la vie étonnante et réelle de celle qui laissa son nom à un jeu de Tarots couramment utilisé de nos jours.
 
Marie-Anne Adélaïde Le Normand mena une vie digne des plus grandes héroïnes de roman. Orpheline très jeune, elle fut placée au couvent des Bénédictines où elle eut ses premières visions. Arrivée à Paris, elle découvrit l'étude des nombres de Pythagore, la Kabbale et les Tarots, mais surtout la nécromancie qui, toute sa vie, restera sa mancie préférée.
 


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Marina Gimenez sort un Abécédaire révolutionnaire d'apprentissage de la lecture !

Marina Gimenez-Parra sort un livre destiné à apprendre à lire aux tout-petits. "Mon enjeu à moi c’est la réussite de tous, prévient Marina Gimenez-Parra. Je veux que les enfants aient la possibilité de se réaliser, et la lecture est la base de tout." Institutrice à la retraite, Marina présente son deuxième livre d’apprentissage de la lecture, Mon P’tit Dicolire.
Séduisante à plus d’un titre,   cette méthode  a pour objectif essentiel la réussite de tous.
            
  Concrétisées par des dessins vivants, les lettres prennent la parole et le   langage écrit retrouve  son sens, enfin !
        
               
            
Avec l’attrait puissant des   contes, notre apprenti lecteur :
  - mémorise facilement l’essentiel de ce code.
  - maîtrise très vite un solide « savoir-lire » de base.
  - acquiert ainsi une excellente orthographe.
  Le concept original de cet ouvrage explique cette efficacité inouïe.
  

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Avec "La Locandiera 1952" Mirandolina leur fait perdre la tête !
 
Première pièce de la rentrée présentée par l'association Provence Art Culture "La Locandiera 1952" sera interprétée par les comédiens de la compagnie théâtrale La Cabre d'or samedi 15 septembre à 20h30 à la salle Edith Piaf.
 
Ecrite par Carlo Goldoni en 1751 cette pièce constituée de trois actes fut l'une des premières pièces du théâtre italien jouée sans masque.
 
Mirandolina (Pierrette Rodriguez)  tient un hôtel , et par ses grâces et son esprit gagne, même sans le vouloir, le cœur de tous ceux qui logent chez elle. Trois étrangers séjournent dans cet hôtel, et deux, le comte d’Albafiorita (Robert Monno) et le marquis de Forlipopoli (Jo Guglielmetto) sont amoureux de la belle hôtesse. Le troisième, le chevalier de Ripafratta (Frédéric Sabatier), qui refuse tout attachement féminin, la traite grossièrement et se moque de ses soupirants. C’est précisément contre cet homme fruste et sauvage que Mirandolina dresse ses batteries ; elle ne l’aime point mais, piquée au vif, veut, par amour-propre et pour l’honneur de son sexe, le soumettre, l’humilier et le punir. Pendant ce temps, Fabrice son fidèle valet (Jacques Barfuss) se meurt pour sa patronne. L'arrivée d'Hortense del Poggio (Brigitte Claudé) et Déjanire del Sole (Anne-Lise Coudry), deux clientes mystérieuses ne fera qu'accélérer cette ronde endiablée.
 
"Ces sujets éternels de l'ingéniosité féminine et de l'aveuglement des soupirants m'ont incité à transposer La Locandiera en 1952" explique Jacques Barfuss le metteur en scène "soit deux cents ans après sa création"
 
Dans cette Italie joyeuse où flotte comme un doux parfum de Dolce Vita, le metteur en scène propose avec Mirandolina  un personnage de femme qui tient tête aux hommes et cherche à assurer son indépendance financière. La pièce mérite donc bien son titre et son sous-titre, trop souvent passé sous silence, de "La Locandiera ou La Femme adroite".

 
Samedi 15 septembre à 20h30 salle Edith Piaf à Saint-Victoret
 
Participation aux frais : 5 euros
 
Renseignements et réservations : provenceartculture@gmail.com ou 06 89 56 17 92 (sms de préférence)
 
C.M.







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